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NICE-MATIN (Suite conférence du 27/11/96) F.I.F. la mémoire des stagiaires. Un mémoire consacré aux mémoires : c'est un peu le résumé du travail qui attend les stagiaires de l'Agence azuréenne de formation et de développement... dans le cadre du cinquantième Festival du Film... Pour la formation de "chef de projet culturel" menée dans le cadre d'un programme subventionné par le Conseil régional, l'AAFD a centré son action pour 96-1997 sur le Festival du Film. Outre leurs projets personnels (qui leur ont permis d'avoir accès à la formation), les stagiaires vont travailler en commun sur le thème des "Mémoires Cannoises du Festival" (international du Film, évidemment). Pour ces futurs membres de structures associatives ou institutionnelles, futurs professionnels de la culture, le FIF représente un terrain d'investigation formidable. Surtout dans l'optique choisie, à savoir s'intéresser à ceux que le rendez-vous annuel du cinéma a touchés localement. « Je souhaite que l'on rencontre réellement les mémoires de ceux qui ont vu leur vie, leur espace urbain se modifier indirectement, et pas seulement ce qui a été fait et refait avec des restaurateurs ou des hôteliers, qui eux ont été au contact direct avec les festivaliers » : ce commentaire du directeur de l'AAFD, Pascal Giovanetti, résumait l'ambition des stagiaires. Pari ambitieux mais pas impossible à tenir si l'on s'en donne les moyens. « Il est rare que douze personnes soient sur le terrain pour un même objectif I », notait Jean-Robert Gilli, directeur du département cinéma de la Ville de Cannes, venu assister à une réunion de présentation dans les locaux de l'agence près du grand Hôtel. Aux dernières statistiques, les stagiaires seront même au nombre de treize. Porte-bonheur ? La "chasse aux mémoires" est en tout cas lancée ... Les stagiaires de l'AAFD : à la conquête de l'histoire du FIF (Photo Serge Haouzi)
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